L’objectif des banques est de créer de l’inflation. Celui des cryptomonnaies est de nous en libérer

Fut un temps où le seul mandat de la banque centrale américaine (FED) était de garantir la stabilité des prix et de « combattre l’inflation ». La belle époque…

Inflation…  De nos jours, pour la presse financière, la FED et les économistes libéraux, inflation signifie « hausse des prix ».

La vraie définition est en réalité « augmentation de la masse monétaire ». La hausse des prix n’est qu’une conséquence de la planche à billets.

Naturellement, la FED et toutes les banques centrales occidentales préfèrent utiliser la première définition, celle qui cache de manière pernicieuse le fait que ce sont elles qui sont directement à l’origine de la hausse des prix.

En faisant preuve d’un peu de bon sens, il est évident que la hausse des prix est destructive pour l’économie et les niveaux de vie. Mais dans le monde perverti de l’économie moderne, l’inflation est devenue un « objectif de politique monétaire » que les banques centrales s’efforcent d’atteindre.

L’objectif d’inflation des grandes banques centrales est 2%. En d’autres termes, elles veulent que nous payons 2 % de plus chaque année pour tout ce que l’on achète.

Elles pensent que faire payer aux consommateurs 2 % de plus chaque année est bon pour l’activité économique et les niveaux de vie ! N’importe qui, avec un deux sous de jugeote, ne peut que trouver cette idée absurde et que ses promoteurs devraient être enfermés dans un asile de fous.

Au lieu de créer de la croissance économique saine, l’inflation rogne en réalité chaque année un peu plus notre pouvoir d’achat puisque nos salaires n’augmentent pas aussi vite que l’inflation. Aux États-Unis par exemple, le salaire réel (corrigé de l’inflation), n’a fait que baisser depuis 40 ans. Comme par hasard, cette date coïncide avec l’abandon du GOLD STANDARD en 1971 par le président Nixon.

N’est-il pas vrai que fut un temps, un seul salaire suffisait largement pour élever une famille. Aujourd’hui il est impératif que les deux parents travaillent. Pourquoi? Parce l’inflation a lentement érodé notre pouvoir d’achat. Tout en douceur…

1971, fin du Gold standard… Triste épisode qui a sonné le début de la planche à billets débridée. L’idée de créer de la croissance la dette (et donc la planche à billets) est absurde. Une croissance à crédit ne signifie pas autre que de reporter la facture sur les générations futures… Bel état d’esprit capitaliste.

La dette est désormais si grande qu’il devient chaque jour plus difficile de faire marche arrière. Le jour où elle deviendra clairement ingérable (parce que le remboursement des intérêts prendra trop de place dans le budget des nations), il faut s’attendre à une accélération de l’inflation.

L’inflation est INDISPENSABLE afin que les gouvernements puissent rembourser leurs dettes !!

Pourquoi ?

Supposons qu’en un an, tous les prix doublent en France (100 % d’inflation). Les voitures ont donc maintenant un coût moyen de 20 000 euros, la baguette de pain un coût de 2 euros, l’essence un prix de 3.4 euros le litre. Si les prix doublent, cela veut dire que les rentrées fiscales de l’État relatives aux taxes sur la consommation doublent également ! Si la TVA à 20% sur les voitures rapportait à l’État 200 euros en moyenne par vente de voiture, désormais elle rapportera 400 euros en moyenne ; si les taxes sur l’essence rapportaient en moyenne, disons 0,95 euros à l’État, elles rapporteront désormais 1,9 euros, et ainsi de suite. Tout se passe donc comme si la dette contractée jusqu’ici valait deux fois moins chère. L’inflation a donc le pouvoir d’alléger le poids de la dette.

Et comme nos salaires n’augmentent pas aussi vite que l’inflation globale (salaires réels en berne depuis 40 ans), cela veut dire que l’inflation est un impôts déguisé que nous payons en plus de tous les autres impôts. Au profit de qui ? Des banques qui créent l’argent à partir de pratiquement rien et qui collettent de gras intérêts dessus. Chaque année en France, les banques se servent dans nos impôts et récupèrent plus de 50 milliards d’Euros (en 2017)…

Charge de la dette = intérêts payés sur la dette (hors remboursement de la dette en elle même qui pèse aujourd’hui plus de 2300 milliards d’Euros)

Il faut que ça change. Nous avons besoin d’un système bancaire sain

Une banque ne devrait avoir que deux objectifs :

-Garder notre argent en sécurité

C’est pour cela que les banques ont toujours eu des « coffres ». Vous apportez votre argent et la banque le garde en sécurité et vous permet de le retirer via plusieurs services comme la banque en ligne, les distributeurs de billets, les cartes de retrait etc… Chaque Euro que vous mettez à la banque devrait être disponible à n’importe quel moment et ne devraient jamais s’en servir pour prêter à d’autres. Dans ce système appelé « monnaie pleine » (qui a été proposé aux Suisses il y a quelques jours via un référendum), même si tout le monde venait chercher son argent en même temps, chacun pourrait retrouver son argent. Ce qui n’est certainement pas le cas actuellement…

-Prêter / Investissement

C’est la seconde fonction d’une banque. Prêter et investir pour son propre compte. Cette fonction devrait entièrement séparée de la première fonction. Cette fonction est pour ceux qui souhaitent prendre un risque si vous voulez investir dans en bourse, sur de la dette d’État où d’autres opportunités. En cas de crash de l’économie pour x raison, seulement cet argent est en danger. Les banques prêtent sans vergogne et ne se soucient pas de créer des bulles d’endettement colossales. Mais encore une fois, ces deux fonctions ne sont actuellement pas séparées. Le risque vient principalement du fait que les banques utilisent le système dit des réserves fractionnaires. C’est à dire que grosso modo, elles n’ont besoin de garder que 3 Euros en caisse pour pouvoir en prêter 100. Vous imaginez bien que dans ces conditions, un petit grain de sable et la machine s’enraye…

Conséquence :

Les banques tiennent toute la société en otage. Elles sont « too big to fail » (trop grosse qu’on puisse les laisser faire faillite). Elles peuvent se permettre se prêter sans vergogne à des politiques corrompus et consentants qui vivent au-dessus de leurs moyens. Conséquence de ces joyeuses montagnes de dettes? Il faut créer toujours plus d’argent et d’inflation pour pouvoir rembourser le principal ET les intérêts.

Et les cryptomonnaies dans tout ça ?

Le système monétaire actuel reposant sur les réserves fractionnaires et des banques qui mélangent le risque des dépôts avec celui des prêts/investissements doivent être anéantis. Nous devons posséder une « monnaie pleine » émise par le ministère des finances et non pas une banque centrale indépendante au services de banquiers dont le business model est de créer de la dette pour s’enrichir toujours plus. Nous avons besoin de « compétition » (un mot cher aux libéraux…) entre les monnaies.

Naturellement, le peuple se dirigera vers des monnaies non inflationnistes comme le Bitcoin. Le Bitcoin est non inflationniste pour la bonne et simple raison qu’il n’y aura jamais plus de 21 millions. Pas de planche à billets. Les grandes banques centrales ont elles « imprimé » plus de 21 000 milliards de Dollar depuis la crise frauduleuse de 2008. Tu as bien lu. 21 000 milliards…

Tu es arrivé jusqu’ici ? Petit révolutionnaire en herbe va 😉 Voilà une vidéo ludique pour résumer tout ce que l’on vient d’expliquer:

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