Le G20 des banquiers centraux continue sa pitoyable offensive sur les cryptomonnaies

Le G20 des banquiers centraux continue son offensive sur les cryptomonnaies. Le FSB a dévoilé sa « stratégie » pour déterminer si les cryptomonnaies représentent un risque pour la « stabilité financière ».

Vous savez, cette stabilité au combien fragile et intrinsèque à nos systèmes financiers modernes qui fonctionnent sur le principe de réserves fractionnaires et une planche à billets qui fait grossir la masse monétaire d’environ 5 % par an…

Haaa les réserves fractionnaires, cette expression ésotérique qui signifie tout simplement que les banques prêtent beaucoup, beaucoup plus d’argent qu’elles n’en possèdent vraiment. Sans parler de la titrisation qui permet aux banques de prêter sans vergogne à n’importe qui et ensuite de revendre ces prêts dans le magma des marchés financiers où le risque finit par s’accumuler et provoquer des crises comme celle de 2008.

Le FSB a rendu un rapport de 10 pages permettant de savoir si une cryptomonnaies pose un risque où non à la stabilité financière (comprendre « risque pour le monopole de la machine à fric des banquiers »)…

Le FSB est un groupement économique international créé lors de la réunion du G20 à Londres en avril 2009 qui regroupe diverses autorités financières. Et où se trouve le secrétariat du FSB ? Dans les locaux de la banque des règlements internationaux (BRI) bien sûr. Que le monde est petit chez les banquiers. C’est comme si toutes les décisions étaient prises à Bâles, du côté de la BRI, la banque des banques centrales, dirigée par Agustin Carstens alias Fat Finger.

C’est d’ailleurs ce qu’a avoué Jean Claude Trichet, ancien président de la banque centrale Européenne et membre du conseil d’administration de la BRI à l’époque, devant le Council of Foreign Relations (un puissant think tank américain) en 2010 à New York : « La réunion sur l’économie mondiale au sein de la BRI, à laquelle tous les gouverneurs des banques centrales des économies systémiques et émergentes participent, est devenue le groupe principal de gouvernance mondiale des banques centrales. »… Le titre de ce discours était « la gouvernance mondiale »…

Bref, pour la faire courte, le rapport déclare que les métriques à surveiller afin de juger si les cryptomonnaies posent un risque sont la capitalisation de marché (taille et taux de croissance), le niveau des prix et la volatilité des cryptomonnaies. En d’autres termes, si la capitalisation de marché du Bitcoin progresse trop, les banquiers estimeront que cela pose un risque pour la stabilité financière.

Et on a payé des gratte papiers des dizaines de milliers d’Euros pour arriver à cette conclusion ?…

Tout ce que le FSB essaie d’achever avec ce rapport, c’est insinuer qu’ils ne laisseront pas les cryptomonnaies devenir plus importantes que leurs monnaies de singe.

Les banquiers centraux du G20 ne sont là que pour faire perdurer un système financier d’esclavage monétaire par la dette qui menace d’exploser à tout moment. Ils n’avoueront pas que c’est le système de réserves fractionnaires, la titrisation, les banques too big to fail, etc…(la liste est longue) qui sont à l’origine de l’instabilité financière.

Les cryptomonnaies sont un remède ! Il n’y aura jamais que 21 000 000 de Bitcoins alors que les banquiers font constamment marcher la planche à billet pour créer de l’inflation, permettre à la bulle d’endettement de ne pas éclater et ainsi continuer à collecter de gras intérêts sur le dos d’un population devenue corvéable.

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