Les banques contrôlent la monnaie et s’en servent pour dévaliser le monde #BITCOIN

Avant d’entrer dans le vif du sujet, notons rapidement que les procureurs du tribunal correctionnel de Paris viennent de requérir une amende de plus de 5 Milliards d’Euros contre UBS. La plus grande banque helvétique est accusée d’avoir organisé une fraude fiscale « massive, d’une ampleur exceptionnelle et à caractère systématique« en France. Quand on vous dit que les banquiers sont une mafia en cols blancs…

Soit dit en passant, la fraude fiscale coûte à la France plus de 110 Milliards d’Euros en recettes fiscales chaque année…

Mais ce n’est qu’une « broutille » comparé à l’escroquerie légale qu’est en définitive le système bancaire. Pourquoi notre dette est « illégitime » et pourquoi s’agit-il d’un pur instrument d’asservissement des peuples? Tout est lié à l’accumulation d’intérêts sur des intérêts. Explication:

Les banques siphonnent notre richesse

Ce genre de scandales (UBS) fait les choux gras de la presse mais nous pourrions presque les comparer à la pointe de l’iceberg qui flotte sur un océan de pognon que les banques vampirisent de manière tout à fait légale.

Je veux parler des intérêts que les banques ponctionnent sur de la monnaie qu’elles créent ex nihilo…

La France doit par exemple rembourser chaque année plus de 45 milliards en intérêts (la majorité de notre déficit budgétaire).

D’après le leader mondial des solutions d’assurance crédit Euler Hermes, le secteur privé Français (vous, moi, les entreprises) payait 103 Mds EUR d’intérêts en 2008.

En partie grâce à la baisse des taux décidée par la banque centrale Européenne (BCE) pour atténuer l’impact de la crise de 2008, le chiffre est retombé à 67 milliards en 2016. Mais vu que la BCE a prévu de rehausser les taux en fin d’année prochaine, cette rente bancaire va de nouveau exploser à la hausse et d’autant plus que la dette a largement augmenté depuis 2008…

Étant donné que nous ne pourrons jamais rembourser toutes ces dettes, les banques jouissent désormais d’une rente éternelle (intérêts). Et c’est précisément cela qui devrait nous révolter en premier lieu, davantage encore que les « petites » magouilles.

Regardez l’évolution de la dette US (debt), le déficit budgétaire, les recettes fiscales (revenues). Vous avez l’impression que l’on peut revenir en arrière ? Pas vraiment…

Pourquoi l’État ne pourrait pas emprunter à 0 % ?

Nous avons payé plus de 1750 milliards d’intérêts depuis la fameuse loi du 03 Janvier 1973… Cette loi a supprimé la possibilité pour l’État de s’endetter directement auprès de la banque de France à taux zéro et marque le début de la prise de pouvoir totale des banquiers sur la société et la hausse continue des impôts.

Au moment des faits, c’est Georges Pompidou (ancien directeur général de la banque Rothschild, dont Macron aussi faisait (fait) partie…) qui est président de la République et Valéry Giscard d’Estaing est son ministre des finances. Ces deux traîtres à la nation sont responsable d’un nouveau jalon essentiel dans la lente mais implacable perte de souveraineté monétaire de la France au profit des banques.

Leur forfaiture nous a plongé dans un cercle vicieux d’endettement sans fin. Les dettes des État sont devenues si imposantes que les pays sont obligés de faire rouler leur dette comme ont dit dans le jargon. Cela signifie que l’Etat est constamment obliger de réemprunter pour rembourser ses emprunts passés.

C’est terrible car cela signifie que nos États accumulent des intérêts sur des intérêts. Et ça, c’est un processus mathématique exponentiel. On appelle cela les intérêts composés, ou autrement dit, la laisse que les banques ont mis autour du cou des États et donc également autour du notre puisque c’est avec nos impôts que les États engraissent les banquiers.

Einstein a dit en son temps à propos des intérêts composés :

« Celui qui les comprend les gagne. Et celui qui ne les comprend pas les paie. »

Albert Einstein

Cette citation illustre plutôt bien le nœud gordien de la bête bancaire qui réside dans notre endettement et les intérêts.

Derrière le taux d’intérêt composé se cache en réalité une formule mathématique toute bête. Nul besoin d’être mathématicien pour comprendre le vice qui se cache derrière notre endettement, loin de là. Pour cela, il faut simplement se rendre compte de la différence en un taux d’intérêt normal et un taux d’intérêt composé.

Explication :

Taux normal : par exemple 100 euros prêtés pour deux ans au taux de 5%.

Les intérêts seront de : 5% × 100 Euros × 2 ans = 10 €

Maintenant, la différence entre un taux normal et un taux d’intérêt composé est que l’on ajoute la somme des intérêts précédents au calcul des nouveaux intérêts.

Si les intérêts sont composés, le calcul ressemblera plutôt à ça :

Les intérêts seront de : 5% × 100 Euros = 5 € la première année.

Puis : 5% × (100 + 5) Euros = 5,25 € la deuxième année. Soit au total 10,25 €.

C’est à dire qu’avec le taux d’intérêt composé, c’est comme si la dette se nourrissait elle même. Autrement dit, alors que le taux d’intérêt normal évolue de façon linéaire, le taux d’intérêt composé évolue lui de manière exponentielle.

Ainsi, même si les intérêts ponctionnés sur les emprunts d’État sont calculés avec un taux simple, vu que les États ne repartent pas à 0 et qu’il doivent faire rouler leur énorme dette, le taux d’intérêt s’est d’une certaine manière mué pour évoluer vers une dynamique d’intérêt composé. C’est un effet boule de neige exponentiel.

Pour bien cerner ce que le mot exponentiel signifie, imaginez que de son temps, Jésus le Christ, ait emprunté 1 euro (ou plutôt un Sesterce à l’époque) à la banque. Et mettons que l’orfèvre de l’époque lui ait prêté ce Sesterce en échange d’un intérêt composé annuel de 2 %. C’est à dire qu’à la fin de chaque année, les intérêts cumulés sont donc ajoutés au capital de départ pour calculer les intérêts de l’année suivante.

En ressuscitant aujourd’hui, deux millénaires plus tard, il serait endetté à hauteur de 15 861 473 276 036 944 de Sesterces… Bref, il faut espérer que le fils de Dieu se rappelle comment il a fait pour multiplier le pain et le poisson.

Maintenant remplaçons le taux de 2 % « offert » à Jésus dans le calcul par 1 % et 3 %.

Avec 1 %, la dette de Jésus aurait été de seulement 439 286 205 Sesterces. Soit 36 107 378 fois moins que si nous avions utilisé le taux de 2 %.

Avec 3%, elle représenterait en revanche 47 255 178 755 826 900 000 000 000 Sesterces. Soit une somme 3 milliards de fois plus importante que si nous avions utilisé un taux à 2 %.

Bien entendu, si le taux est abaissé à 0 % entre temps, l’effet exponentiel disparaît. Avec un taux d’intérêt composé de seulement 0.1 %, la dette de Jésus n’aurait par exemple été que de 7,38 Sesterce après 2 millénaires…

La dette est illégitime

Ces rapides calculs d’intérêts composés doivent nous faire toucher du doigt la sournoiserie du piège de l’argent-dette dans lequel les États ont plongé les deux pieds en avant lorsqu’ils ont abandonné leur souveraineté monétaire aux banques privés. Ces mêmes États qui sont désormais obligés de raboter chaque année les retraites, les fonds pour les hôpitaux, la durée d’indemnité chômage, les frais remboursés par la sécurité sociale etc… Partout les prix augmentent afin d’alléger le poids de la dette.

Les banques ont patiemment tissé leur toile jusqu’au point de non retour et il n’y a qu’une seule façon de nous en sortir. Il faut que nous abandonnions notre système de création monétaire esclavagiste en adoptant une monnaie non issue de dette : Le Bitcoin et que nous interdisions la possibilité de léguer les dettes aux prochaines générations. Chaque génération doit payer sa propre dette.

Emprunter toujours plus aux générations futures nous mène droit dans le mur et notamment sur le plan écologique. La possibilité de faire de la dette sans aucune limite a créé une société de surproduction, de surconsommation et d’esclavagisme moderne.

Changeons la monnaie, troquons nos monnaies de singe pour le Bitcoin !

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A propos des casseroles d’UBS:

Quelques autres scandales dans lesquels UBS a trempé depuis la crise de 2008 :

2008 – Perte de 45 milliards de Dollars sur les fameux « subprimes ». A ce titre, la Justice américaine a mis la première banque Helvétique en accusation il y a quelques jours à peine. UBS est accusé d’avoir contribué au déclenchement de la crise financière mondiale de 2008 en trompant en refourguant des prêts immobiliers titrisés (subprimes) tout en sachant très bien que leur prix allait s’effondrer. D’autres banques ont été visées par la Justice US pour la même raison ces dernières années : Citigroup, Deutsche Bank , JPMorgan, Credit Suisse, Morgan Stanley, Goldman Sachs, Bank of America et Barclays.

2009 – Amende de 780 millions $ pour avoir aidé des citoyens américains à frauder le fisc.

2013 – Libor scandale : Manipulation du taux Libor par le cartel de banques composé de Barclays, J.P Morgan, Citigroup, RBS, Bank of America. Amende de 6 milliards $. Toujours la même équipe de banksters que l’on retrouve au cœur des plus gros scandales…

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