Les banques finiront par sauter (avec votre argent)

Nous parlons souvent de la banque des règlements internationaux. Il s’agit de la banque des banques centrales qui a bien entendu fait du Bitcoin son Némésis. Comment pouvait-il en être autrement…

C’est en son sein que se trouve le « comité de Bâle », un club de superviseurs bancaires qui se retrouvent quatre fois par an pour tailler le bout de gras à propos du niveau de risque des banques.

Ce comité s’appelait à l’origine comité de Cooke, du nom de l’ancien gouverneur de la banque d’Angleterre, Peter Cooke, qui en fut le premier président. Ce dernier avait eu l’idée créer des règles pour le G10 afin de s’entendre sur le montant d’argent que les banques devaient garder en réserve face à ses engagements financiers.

On appelle cela de nos jours les « accords de Bale ». En gros, il s’agit essentiellement de ratios de pondération du risque… C’est à dire que les banques gardent moins d’argent en réserve pour couvrir un prêt fait à un État plutôt qu’à un étudiant. Logique puisque l’État a théoriquement plus de chances de rembourser ses dettes qu’un étudiant.

Bref, une vaste fumisterie visant à pousser le système de réserve fractionnaire dans ses derniers retranchements. Il suffit d’analyser quelques chiffres pour qu’un enfant se rendre compte que les banques vont sauter.

Lorsque vous regardez les banques systémiques du genre BNP, Deutsche Bank ou encore Société générale, leur effet de levier est bien plus élevé que ce que l’on croit en raison de leurs expositions stratosphériques aux marchés des produits dérivés tels que les « options », les « futures » ou autres « swaps ».

Le milliardaire Buffet les appelle des « armes financières de destruction massive ». A côté de ces marchés, les bourses où s’échangent les actions d’entreprises sont des naines.

Savez-vous ce que les anglo-saxons entendent par « Quadrillion » ? Un terme mathématique théorique appliqué aux sciences essentiellement mais aussi à un seul segment des marchés financiers : celui des produits dérivés. Il signifie « un million de milliards »…

La BNP possède par exemple une exposition à ces marchés de dérivés qui tourne autour de 30 000 milliards pour aller spéculer avec des Futures sur le prix du cacao et que sais-je encore. Non, je n’ai pas mis un zéro de trop. Plus de 40 000 milliards pour la Deutsche Bank.

Et le fait est que certains économistes estiment qu’il y a un risque sur environ 10 % de ces produits dérivés.

La BNP dispose par exemple de fonds propres s’élevant à 100 milliards.

En sachant qu’il y a un risque sur 10 % de ses 30 000 milliards de dérivés, cela veut dire que la BNP pourrait court le risque de perdre un jour 3000 milliards. Cela représente à peu près le PIB de l’Allemagne…

Un enfant devine que ces 100 milliards ne pèsent rien et qu’un grain de sable pourrait mettre la BNP en faillite.

D’un point de vue statistique/probabilités, il y a du soucis à se faire car nous aurons un « pépin » tôt ou tard sur les marchés des dérivés. Et ce jour là, les monnaies des pays auxquels appartiennent les banques qui s’amusent sur ces marchés, s’effondreront. J’espère que votre argent ne sera pas à la banque le jour où cela arrivera… Moi je le garde sous forme d’or, d’argent et de Bitcoin…

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