PARTIE 3 BITCOIN : Une monnaie impossible à falsifier aux transferts instantanés et gratuits ?

Vous sous souvenez quand Facebook a interdit toutes les publicités pour les ICO pour se donner le temps de préparer sa propre cryptomonnaie ? Oue, moi aussi… Suite de notre chronique pour tout expliquer sur le Bitcoin et ne pas laisser cette saleté de Libra / fb Global coin aspirer toute l’attention. Le Libra n’est pas une crypto publique, opensource, sans frontières, neutre, résistante à la censure ou « permissionless ». C’est l’inverse de ce pourquoi le Bitcoin a été créé…

PARTIE 1 BITCOIN: ICI

PARTIE 2 BITCOIN: ICI

Transfert instantanés et gratuits ?

Les transferts bancaires classiques sont lents et coûteux en raison de la multitude de monnaies, de systèmes de paiements (comme SWIFT ou TARGET II pour la Zone euro) et de chambres de compensation sans oublier le fait qu’un système de réserve fractionnaire oblige les banques fonctionnant en flux tendus à emprunter de la monnaie centrale. Bref, la facture sera salée si vous voulez transférer 500 millions d’euros. A contrario, transférer 0.00000001 Bitcoin ou 1 000 000 de Bitcoins vous coûtera la même chose. La raison étant que le Bitcoin est une monnaie universelle en même temps qu’un système de paiement. Deux-en-un. Le Bitcoin existe sous la forme d’un unique registre qui se moque bien des frontières. Je veux parler de la fameuse Blockchain qui permet de transférer autant d’argent que l’on veut pour des frais ridicules et de manière quasi instantanée.

Il n’est pas facile d’imaginer à quoi ressemble la Blockchain d’une cryptomonnaie tant nous avons l’habitude de palper de l’argent sonnant et trébuchant. Je crois qu’il faut commencer par dire que la Blockchain est un « registre » où les « Bitcoins » se déplacent d’adresses en adresses via de simples jeux d’écriture. J’utilise des guillemets pour essayer de traduire le fait que les « Bitcoins » n’existent pas à proprement parler. La Blockchain s’apparente plutôt à une liste d’adresses qui sont crédités ou débités. Si l’on fait une analogie avec le système bancaire classique, une adresse est l’équivalent de votre solde bancaire et la forme la plus « tangible » d’un « Bitcoin », c’est la clef privée qui vous permet de déplacer vos Bitcoins vers une autre adresse ou autrement dit, de réaliser un paiement. Une clef privée ressemble à ça :

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Aussi saugrenu que cela puisse paraître, cette suite de chiffres et de lettres est ce qui se rapproche le plus d’un « Bitcoin » ou d’une fraction de « Bitcoin ». Cette clef privée correspond à votre code pin de carte bancaire, pour continuer l’analogie.

Bref, ce qu’il faut retenir pour la suite, c’est que la Blockchain du Bitcoin n’est qu’un registre où toutes les transactions s’opèrent en un même lieu. C’est de cette simplicité que vient sa vitesse de transaction incomparable. La Blockchain du Bitcoin est ainsi faite qu’elle est mise à jour toutes les 10 minutes. Toutes les transactions s’étant déroulées pendant ce laps de temps sont alors intégrées dans la Blockchain de manière irrémédiable d’un simple jeu d’écriture alors qu’un transfert bancaire international typique nécessite plusieurs jours…

Oui, les blocks de la blockchain du Bitcoin sont trop petits pour pouvoir absorber l’ensemble des transferts financiers de la planète. Et oui cela a fait bondir les frais de transaction. Si vous êtes au courant de cette limite technologique, alors renseignez-vous maintenant à propos du Lightning Network. Une magnifique invention du même calibre que le Bitcoin lui-même.

Impossible à falsifier :

Satoshi Nakamoto décrit le Bitcoin dans son « White paper » comme un moyen de paiement de pair à pair n’ayant pas besoin des institutions financières. L’absence d’intermédiaires est l’une des raisons pour lesquelles on dit que le Bitcoin est décentralisé. Mais pour être tout à fait clair, la décentralisation du Bitcoin est surtout un attribut au cœur même de son architecture. Pour la construire, Satoshi a résolu un problème qui taraudait les informaticiens depuis bien longtemps. Le problème dit de la « double dépense ».

Il est très facile de l’illustrer. Si nous sommes sur un banc et que je vous donne une pomme. Vous êtes certain d’en être l’unique propriétaire car vous étiez tout simplement là, juste à côté de moi lorsque je vous l’ai donné. Mais si je vous envois une pomme digitale. Comment pouvez-vous être sûr que je n’ai pas gardé une copie. Qui vous dit que je n’ai pas mis ce fichier en téléchargement gratuit sur internet ? L’échange digital de monnaie (pomme) pose donc problème et c’est tout l’intérêt d’avoir des banques. Elles sont un intermédiaire qui s’assure que la monnaie digitale est bien débitée depuis un compte et créditée sur un autre. Elles sont les gardiennes de l’argent et s’assurent que chacun ne peut dépenser que ce qu’il possède. Elles font office de tiers de confiance incontournables. Plus maintenant.

Satoshi Nakamoto a trouvé le moyen de supprimer les intermédiaires bancaires en inventant la Blockchain qui permet de garantir l’impossibilité de dupliquer les Bitcoins ni d’en dérober.

Comment est-il possible de garantir qu’aucun hacker, aussi doué qu’il soit, ne puisse frauduleusement modifier les montants du registre de « Bitcoins » ? Pourquoi dit-on que la Blockchain Bitcoin est une forteresse numérique imprenable ? Pour répondre à ces questions, il faut parler de la décentralisation ainsi que de la cryptographie.

Rendez-vous demain pour la suite!!

Je compte sur toi pour partager en masse. A moins que tu ais envie que Zuckerberg devienne le maître du monde. Enfin, si tu t’en fous de ça…

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